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Li prodigi della Divina Grazia nella morte e conversione di San Guglielmo, Duca d'Aquitania

Giovanni Battista Pergolesi

Drame sacré en trois actes (1731). Livret d’Ignazio Maria Mancini.

Francesco Nappa | Mise en scène
Benito Leonori | Décors
Giusi Giustino | costumes

 

Distribution

Raffaella Milanesi | San Guglielmo
Clemente Daliotti | Cuòsemo
Arianna Vendittelli | Angelo da Pagio
Sofia Soloviy | San Bernardo, Padre Arsenio
Maharram Husenly | Demonio

Les Talens Lyriques
Christophe Rousset | Direction, orgue et clavecin

 

Présentation

Après avoir été initié aux rudiments de la musique auprès du maestro di capella de Iesi, sa ville natale, c’est à Naples, au Conservatorio dei Poveri di Gesù Cristo, que Giovanni Battista Pergolesi (1710-1736) poursuit son apprentissage. En 1731, il parvient au terme de ses études de composition, et, comme le veut la tradition de l’établissement, doit ainsi se confronter au public en composant un « dramma sacro » destiné à être exécuté par les élèves de l’école au monastère de Sant’Agnello Maggiore. L’œuvre sera Li Prodigi della divina grazia nella conversione e morte di San Guglielmo duca d’Aquitana (« Les Prodiges de la grâce divine dans la conversion et la mort de Saint Guillaume duc d’Aquitaine »), drame sacré en trois actes sur un livret d’Ignazio Maria Mancini.

Quelques annotations scéniques émaillent le manuscrit de l’œuvre : aurait-elle été non seulement jouée à la manière d’un oratorio, mais encore « représentée » sur le parvis d’une église ? S’il ne s’agit pas d’une mise en scène à proprement parler, une mise en espace à des fins dramatiques est en tout cas plus que vraisemblable. Il est en effet question des portes de la cathédrale, s’ouvrant puis se refermant pour laisser apparaître Guglielmo à l’intérieur de l’édifice, notamment au moment de sa mort. Cet élément est d’autant plus fort qu’il n’est pas le seul à lancer des ponts entre le San Guglielmo et le monde de l’opéra napolitain. Ainsi le capitaine Cuosemo endosse-t’il un rôle emblématique : celui de la basse bouffe, rôle caractéristique et incontournable du genre, qui ne s’exprime ici qu’en dialecte local. Le discours est enfin celui d’un véritable opéra à sujet religieux : aux récitatifs secs alternent des airs à da capo ou des ensembles, dont le sublime quatuor de la fin du premier acte, « Cieco che non vid’io », l’un des sommets de l’œuvre de fin d’étude d’un jeune homme d’à peine 21 ans.

Events' dates

DATE TIME VENUE RESERVATIONS' INFORMATIONS
Fri 9 September 2016 21h00 Teatro Pergolesi, Festival Pergolesi Spontini / Jesi / Italie

39 0 731 206 888

Sun 11 September 2016 21h00 Teatro Pergolesi, Festival Pergolesi Spontini / Jesi / Italie

39 0 731 206 888

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