Direction musicale, Christophe Rousset
Les Talens Lyriques
Distribution
Hercule, Andrew Foster-Williams
Déjanire, Véronique Gens
Hilus, Emiliano Gonzalez Toro
Philoctète, Edwin Crossley-Mercer
Yole, princesse captive, Julie Fuchs
Dircé, Jaël Azzaretti
La Jalousie, Jupiter, Alain Buet
Junon, Jennifer Borghi
Un thessalien, le grand prêtre de Jupiter, Romain Champion
Les Chantres du Centre de Musique Baroque de Versailles
Direction des choeurs, Olivier Schneebeli
Présentation
Hercule mourant est la troisième tragédie en musique de Dauvergne, son cinquième et avant-dernier grand ouvrage lyrique composé pour l’Académie royale de musique. Entre Énée et Lavinie (1758) et Polyxène (1763), l’institution ne créera aucune autre tragédie lyrique. Les Boréades de Rameau n’ayant pas été représentées à l’époque (malgré leur mise en répétition en 1764), on peut donc considérer que Dauvergne est le seul successeur de Rameau dans le genre emblématique inventé un siècle auparavant par Lully. Incontestablement, Hercule mourant peut être regardé comme l’un des chefs-d’œuvre d’Antoine Dauvergne et, surtout, comme l’une des dernières œuvres redevables au grand style français pratiqué de Lully à Rameau, avant que Gluck révolutionne la scène lyrique parisienne.
En résidence éducative au collège Daniel Mayer (Paris, XVIIIe).
Enregistrement discographique Aparté.
Dans le cadre des Grandes Journées Dauvergne du Centre de musique baroque de Versailles.
Avec le soutien du Cercle des Mécènes et le généreux concours de Nizam Peter.
Production CMBV / Coréalisation CMBV / CVS
Diaporama

© Portrait d’Antoine Dauvergne - Banque d’images BnF

© M. Ribes_&_A._Vo_Van_Tao_Virgin Classics

© La Salle de l’Académie royale en 1761. Armide, opéra de Quinault et Lully. © 2007, Museum of Fine Arts

© Paul Foster-Williams

© Decoration de la Forest de l'Opera d'Hercule mourant par Jacques-Gabriel Huquier. Musée des Civilisations de l'Europe et de la Méditerranée.
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